Le marais produisait aussi des roseaux utilisés pour les couvertures des maisons du village.
Là aussi, le Chapitre se montrait soucieux de ses droits et les autorisations de prélèvement étaient dûment encadrées. Ainsi, en 1726, permission fut accordée aux habitants de Villiers de prendre des « rouches » pour réparer leurs maisons détruites par un incendie, ce qui provoqua une opposition des habitants de Larchant. Le Chapitre leur rappela qu'il était le seul propriétaire et les menaça d'amende et de confiscation de leurs chevaux, charrettes et outils. La gestion des arbres était également soigneusement contrôlée par les chanoines. En 1750, des habitants furent poursuivis pour avoir planté sans autorisation 200 pieds de saule dans le marais.

Les habitations et la ferme en lisière du marais (gravure du XIXe siècle)